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"grecs" içeren Fransızca örnek cümleler

grecs kelimesini Fransızca bir cümlede nasıl kullanacağınızı öğrenin. 100'den fazla özenle seçilmiş örnek.

Tous les hommes sont mortels, or les Grecs sont des hommes, donc les Grecs sont mortels.
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Les Grecs aussi mangent souvent du poisson.
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L'Olympe ? N'est-ce pas là où les dieux Grecs traînaient ou quelque chose comme ça ?
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La démocratie est un concept qui remonte aux anciens grecs.
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S'il est vrai que les Grecs interdisaient aux femmes d'aller au théâtre, ils agissaient correctement; car alors ils auraient été au moins capables d'entendre quelque chose.
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Les Grecs avaient l'habitude de prier plusieurs dieux.
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Longtemps avant notre ère, déjà, les Grecs avaient eu l'idée d'établir des comptoirs.
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Les Grecs créèrent les modèles théoriques de la géométrie.
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Il faudrait que les Grecs se bougent le cul.
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Si nous n’avions pas chassé Saddam Hussein hors du Koweït, apporterions-nous aujourd’hui un soutien financier à un Koweït occupé ? Si nous n’avions pas chassé Milosevic de Bosnie, financerions-nous Milosevic aujourd’hui ? Alors pourquoi ne faisons-nous pas la même chose avec la Turquie ? Dites à la Turquie de s’en aller de l’île afin que la Chypre du Nord puisse se développer. Personne ne veut avoir de voisins pauvres. Les Chypriotes grecs sont les premiers à ne pas vouloir de voisins pauvres. Si vous avez le courage de flanquer dehors l’armée d’occupation - qui est la seule armée d’occupation dans un pays européen - le développement suivra automatiquement.
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Démocrite et Leucippe furent des philosophes grecs qui soutinrent que la matière était formée de particules minuscules appelées atomes.
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Les Grecs inventèrent la virgule, non pour leur littérature mais pour leurs acteurs, pour les avertir de prendre une longue inspiration en préparation d'une longue phrase à venir ; une virgule représente donc une pause.
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Si tu divises le nombre de Grecs par leur nombre d'îles, ça fait combien, par île ?
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Les Grecs, les Égyptiens, les Phéniciens et les Carthaginois ont découvert l'Europe.
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Les grecs mangent souvent du poisson aussi.
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Les poulpes grecs sont, sans conteste, ceux qui vivent le moins vieux.
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Entre 1000 et 800 avant Jésus-Christ, les Grecs ont adapté l'alphabet des Phéniciens à leur langue et y ont ajouté des voyelles.
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Ce sont des Grecs musulmans et ils vivent en Géorgie.
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Les poèmes d'Horace, poète romain, sont des imitations des poètes grecs.
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On dit que les poèmes d'Horace sont imités des poètes grecs.
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Va te faire voir chez les Grecs !
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Tremblante pour sa gloire, et pour les Grecs qu'elle aime, / se rappelant encor tous ces fameux combats / que pour ces Grecs chéris avait livrés son bras, / une autre injure parle à son âme indignée.
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Tout l'irrite à la fois, et sa haine bravée / vit au fond de son cœur profondément gravée. / Aussi, du Latium fermant tous les chemins / aux vaincus épargnés par les Grecs inhumains, / sa haine insatiable en tous lieux suit sa proie, / et défend l'Ausonie aux grands destins de Troie : / l'inflexible destin, secondant son orgueil, / de rivage en rivage, et d'écueil en écueil, / prolongeait leur exil.

" Ô des Grecs le plus brave et le plus formidable, / fils de Tydée, hélas ! sous ton bras redoutable, / dans les champs d'Ilion, les armes à la main, / que n'ais-je pu finir mon malheureux destin ; / dans ces champs où d'Achille Hector devint la proie, / où le grand Sarpédon périt aux yeux de Troie, / où le Xanthe effrayé roule encor dans ses flots / les casques et les dards, et les corps des héros ! "

Ici, devant Hector les Grecs fuyaient épars ; / là, les siens, foudroyés par l'aigrette d'Achille, / devant son char tonnant s'enfonçaient dans leur ville.

" Il est un lieu (les Grecs le nomment Hespérie), / pays riche et peuplé d'une race aguerrie ; / les fiers Œnotriens l'habitaient autrefois ; / Italus, après eux, le soumit à ses lois, / et l'Italie enfin est le nom qui lui reste. "

" Que de grâces / ne vous devons-nous pas, ô vous que nos disgrâces / ont seule intéressée ! En proie à tant de maux, / triste jouet des Grecs, de la terre et des eaux, / lorsque nous n'avons plus dans notre sort horrible / qu'un souvenir affreux, qu'un avenir terrible, / c'est vous dont les bontés à vos sujets chéris / daignent associer de malheureux proscrits ! / Et comment acquitter notre reconnaissance ? / Tous en ont le désir, mais aucun la puissance. / Tous les Troyens épars dans l'univers entier / ne pourraient de vos soins dignement vous payer. "

"Enfin, je ne veux rien perdre de votre gloire : / reprenez de plus haut cette importante histoire ; / contez-moi d'Ilion les terribles assauts, / et les pièges des Grecs, et leurs mille vaisseaux, / et vos longues erreurs sur la terre et sur l'onde ; / car le soleil sept fois a fait le tour du monde, / depuis que, poursuivi par un sort odieux, / votre noble infortune a fatigué les dieux. "

Affaiblis par une longue guerre, et désespérant de pouvoir prendre la ville par la force, les Grecs ont recours à un stratagème ; ils feignent de lever le siège, et de s’en retourner ; mais ils se retirent seulement derrière l’île de Ténédos.

Cet imposteur expose le prétendu motif pour lequel les Grecs ont construit le colosse : c’est, dit-il, une offrande qu’ils font à Pallas, pour apaiser cette déesse.

Pendant la nuit, tandis qu'ils étaient ensevelis dans le sommeil, les Grecs partent de Ténédos, débarquent leurs troupes, et pénètrent dans la ville par la brèche que l'entrée du cheval avait occasionnée.

Pendant que les Grecs mettent tout à feu et à sang dans la ville, Hector apparaît en songe à Énée ; il lui apprend que l'ennemi a pris la ville, et il l'exhorte à en sortir.

Énée veut mourir les armes à la main ; et, à la tête de quelques Troyens, il va attaquer les Grecs.

Il remporte d'abord plusiers avantages sur l'ennemi ; mais ses compagnons, ayant pris les armes des Grecs qu'ils avaient tués, furent attaqués sous ce déguisement par les Troyens, et en même temps par les Grecs, qui reconnurent leur feinte.

Les Grecs l'ayant poursuivi, il perd sa femme : s'apercevant de son absence, il retourne la chercher ; son ombre lui apparaît, et lui dit que Cybèle la retient dant la Phrygie.

" Rebutés par dix ans de batailles, / las de languir sans fruit au pied de nos murailles, / las de voir par le sort leurs assauts repoussés, / les Grecs, courbant des ais avec art enchâssés, / d'un cheval monstrueux en forment l'édifice : / Pallas leur inspira ce fatal artifice. / C'est un vœu, disaient-ils, pour un retour heureux. "

" Une île, Ténédos est son antique nom, / s'élève au sein des mers, à l'aspect d'Ilion. / Avant nos longs malheurs, qui sont tombés sur elle, / son port fut florissant ; mais sa rade infidèle / n'offre plus qu'un abri peu propice au nocher. / Là, sur des bords déserts les Grecs vont se cacher. "

" Enfin nous respirons ; enfin, après dix ans, / Ilion d'un long deuil affranchit ses enfants. / Le libre citoyen ouvre toutes ses portes, / vole aux lieux où des Grecs ont campé les cohortes. / On aime à voir ces champs témoins de nos revers, / ces champs abandonnés, ces rivages déserts. "

" Thymète le premier, soit lâche trahison, / soit qu'ainsi l'ordonnât le destin d'Ilion, / des Grecs favorisant la perfide entreprise, / dans nos murs aussitôt prétend que l'on l'introduise. "

« Mais les plus éclairés, se défiant des Grecs, veulent que, sans tarder, ces présents trop suspects soient livrés à la flamme, ou plongés dans les ondes, ou qu'on en fouille au moins les cavités profondes. »

" Le peuple partagé s'échauffe en longs débats, / quand, de la citadelle arrivant à grands pas, / Laocoon, qu'entoure une foule nombreuse, / de loin s'écrie: 'O Troie ! ô ville malheureuse ! / citoyens insensés, dit-il, que faites-vous ? / Croyez-vous qu'en effet les Grecs soient loin de nous, / que même leurs présents soient exempts d'artifice ? / Ignorez-vous leur fourbe ? Ignorez-vous Ulysse ? ' "

" Ou les Grecs sont cachés dans ces vastes contours, / ou ce colosse altier, qui domine nos tours, / vient observer Pergame ; ou l'affreuse machine / de nos murs imprudents médite la ruine. / Craignez les Grecs, craignez leurs présents désastreux : / les dons d'un ennemi sont toujours dangereux. "

" Cependant vers le roi quelques bergers troyens / traînent un inconnu tout chargé de liens, / qui, pour servir des Grecs le fatal stratagème, / exprès entre leurs mains s'était jeté lui-mème ; / jeune, hardi, tout prèt à l'un ou l'autre sort, / à tromper les Troyens, ou recevoir la mort. "

" Tant qu'au parti des Grecs il prêta son appui, / tan que nos étendards triomphèrent sous lui, / un peu de son éclat rejaillit sur ma vie. "

" Mais pourquoi ces récits qui vous lassent peut-être ? / Troyens, si tous les Grecs sont égaux à vos yeux, / que tardez-vous ? versez le sang d'un malheureux : / quel plaisir pour Ulysse et pour les fiers Atrides ! "

" Avec un feint effroi, qui colorait son piège, / le perfide poursuit : " Les Grecs, las d'un long siège, / souvent ont voulu fuir ces remparts ennemis. " "

" Oublie ici les Grecs et leur vaine fureur : / nous t'adoptons. Et toi, réponds sans artifice : / Pourquoi de ce cheval l'étonnant édifice ? / Dis, quel en est le but ? quel en est l'inventeur ? / Est-ce un hommage aux dieux ? est-ce un piège trompeur ? / Qu'en devons-nous penser ? et que devons-nous craindre ? "

" Le fourbe, chez les Grecs instruit dans l'art de feindre, / levant au ciel ses bras remis en liberté : "

" De Minerve longtemps la puissance céleste / favorisa les Grecs. "

" Calchas veut qu'aussitôt la voile se déploie : / tous nos traits impuissants s'émousseront sur Troie, / si, dans les murs d'Argos revolant sur les eaux, / les Grecs ne vont chercher des augures nouveaux. "

" Car, si quelqu'un de vous, d'un bras profanateur, / attentait sur ce don offert à la déesse, / bientôt, assouvissant sa fureur vengeresse, / ( Dieux puissants, sur les Grecs détournez son courroux ! ) / d'épouvantables maux éclateraient sur vous. / Mais, si vos murs s'ouvraient à ce don tutélaire, / sur nous-mêmes dès lors renvoyant sa colère, / vous dompteriez la Grèce, et votre empire heureux / s'étendrait à jamais sur nos derniers neveux. "

L'olympe cependant, dans son immense tour, / a ramené la nuit triomphante du jour ; / déjà, du fond des mers jetant ses vapeurs sombres / avec ses noirs habits et ses muettes ombres, / elle embrasse le monde ; et ses lugubres mains / d'un grand voile ont couvert les travaux des humains, / et la terre, et le ciel, et les Grecs, et leur trame. / Un silence profond règne au loin dans Pergame : / tout dort.

De Ténédos leurs nefs partent sans bruit, / la lune en leur faveur laisse régner la nuit ; / l'onde nous les ramène, et la torche fatale / a fait briller ses feux sur la poupe royale. / À cet aspect, Sinon, que le ciel en courroux, / qu'une folle pitié protégea contre nous, / aux Grecs impatients ouvre enfin la barrière.

"Pars, emmène les tiens de ces funestes lieux, / du triomphe des Grecs épargne-leur l'insulte : / Ilion te remet le dépôt de leur culte. / Cherche-leur un asile, et qu'au-delà des mers / leur nouvelle cité commande à l'univers ! "

Alors Sinon, les Grecs, et leurs perfides trames, / tout est connu.

Dans l'ombre de la nuit, un célèbre guerrier, / Androgée, à nos coups vient s'offrir le premier. / Un corps nombreux le suit, il s'avance à leur tête, / et, nous croyant des Grecs : " Amis, qui vous arrête ? / Déjà nos compagnons, au pillage animés, / emportent d'Ilion les débris enflammés, / et vous, de vos vaisseaux vous descendez à peine ! "

" Pour les armes des Grecs dépouillons-nous des nôtres ; / dans les pressants dangers l'artifice est permis. / Qu'importe qu'on triomphe ou par force ou par ruse ? / Eux-mêmes ont trompé, leur fourbe est notre excuse. "

De ces armes couverts, sous un sinistre augure, / nous nous mêlons aux Grecs, et dans la nuit obscure / par une heureuse erreur nous triomphons d'abord. / Plus d'un guerrier d'Argos descend au sombre bord.

Mais nos concitoyens, / sous les armes des Grecs ignorant les Troyens, / du temple de Pallas lancent sur notre tête / d'une grêle de traits l'effroyable tempête.

Bientôt, pour ressaisir la fille de nos rois, / accourent en fureur tous les Grecs à la fois, / et le fougueux Ajax, et l'un et l'autre Atride, / et des Thessaliens l'escadron intrépide.

Les Troyens cependant veulent vendre leurs jours ; / d'un dernier désespoir misérable secours ! / De leurs toits démolis, de leurs tours embrasées, / ils combattent des Grecs les troupes écrasées, / roulent ces lambris d'or, ces riches ornements, / de leurs antiques rois augustes monuments.

Derrière le palais il était une issue, / une porte des Grecs encore inaperçue ; / et deux chemins secrets de ces grands bâtiments / réunissaient entr'eux les longs compartiments. / En des temps plus heureux, c'était par cette porte / qu'Andromaque souvent, sans pompe, sans escorte, / se rendait vers Priam, et, plus souvent encor, / menait à ses aïeux le jeune fils d'Hector.

Par là je monte au faîte, où des mains languissantes / perdaient contre les Grecs des flèches impuissantes.

La fureur me conseille un moyen plus affreux : / Une tour, dont le front s'élevait jusqu'aux cieux, / placée au bord du comble, y semblait suspendue ; / de là de Troie entière on voyait l'étendue, / les pavillons des Grecs, et leurs mille vaisseaux.

Voyant les Grecs vainqueurs au sein de ses remparts, / son antique palais forcé de toutes parts, / l'ennemi sous ses yeux, d'une armure impuissante / ce vieillard charge en vain son épaule tremblante, / prend un glaive à son bras dès longtemps étranger, / et s'apprête à mourir plutôt qu'à se venger.

De ses Grecs irrités redoutant le courroux, / la haine des Troyens, la fureur d'un époux, / cette vile beauté, pour qui la jalousie / arma la Grèce et Troie, et l'Europe et l'Asie, / se cachait ; et, tremblante à l'ombre des autels, / fuyait aux pieds des dieux la fureur des mortels.

" Jupiter même aux Grecs souffle un feu belliqueux, / excite les mortels, et soulève les dieux. "

" Eh bien ! dédaignez donc mes prières, mes larmes ; / je pars : la mort pour moi n'eut jamais tant de charmes. / Rendez-moi l'ennemi, rendez-moi les combats : / tous les Grecs aujourd'hui ne nous survivront pas. "

Des lieux les plus obscurs nous traversons l'horreur ; / et moi, qui tant de fois avais vu sans terreur / et les bataillons grecs et le glaive homicide, / une ombre m'épouvante, un souffle m'intimide ; / je n'ose respirer, je tremble au moindre bruit, / et pour ce que je porte, et pour ce qui me suit.

Je cherche en vain. Grands dieux ! si le sort moins cruel, / si le ciel l'eût conduite au palais paternel ! / J'y cours. Déjà les Grecs s'en étaient rendus maîtres.

Déjà l'Ida s'éclaire, et de l'astre du jour / l'étoile du matin annonce le retour ; / les Grecs de toutes parts ont investi les portes. / " C'en est fait, m'écriai-je : ô Destin ! tu l'emportes. " / Je pars, reprends mon père, et, guidé par les dieux, / transporte sur l'Ida ce fardeau précieux.

Énée ignorait que ce roi perfide, voyant les Troyens vaincus et leur ville détruite, était devenu l'ami des Grecs, qu'il avait fait égorger le jeune Polydore, et qu'il s'était emparé du dépôt.

Le bruit court qu'un grand roi, notre ennemi cruel, / Idomenée, a fui le trône paternel ; / qu' abandonnés des Grecs, les rivages de Crète / promettent aux Troyens une douce retraite.

Un bouclier d'Abas, devenu ma conquête, / du temple par mes mains a décoré le faîte ; / et je grave au-dessous du monument guerrier : ÉNÉE AUX GRECS VAINQUEURS RAVIT CE BOUCLIER.

Là, d'incroyables bruits, jusqu'à nous parvenus, / étonnent notre oreille : on nous dit qu'Hélénus, / enfant du dernier roi de la triste Pergame, / possède de Pyrrhus et le sceptre et la femme ; / qu'il commande à des Grecs, et qu'un dernier lien / met la veuve d'Hector dans les bras d'un Troyen.

Tom croit aux dieux des anciens Grecs.

" Mais fuis la mer perfide et la côte d'Épire : / des Grecs nos ennemis ce bord est infesté. "

De tous les peuples ce sont les Grecs qui ont rêvé le plus beau rêve de la vie.

Ces devoirs accomplis, le signal est donné ; / et les voiles, des vents appelant les haleines, / tournent sur les longs bras de leurs longues antennes. / Nous partons, nous fuyons d'un cours précipité / ce rivage suspect, par les Grecs habité.

Les Grecs mangent aussi souvent du poisson.

Alors, en France, pour que l'État se fasse du fric, on aura augmenté cette année, l'essence, le gas-oil, le gaz, l'électricité, le mazout, les clopes, les assurances, la CSG chez les retraités, les carottes, les péages d'autoroutes, les parcmètres... Et ce matin, le gouvernement veut taxer d'un euro les achats commandés sur Internet et livrés chez vous, bravo ! Nous allons finir comme les Grecs. Je ne fais pas de dessin !

Les Grecs mangent aussi beaucoup de poisson.

Les Grecs mangent le souvlaki emballé dans une pita.

Socrate était le plus sage des Grecs.

Va te faire voir chez les Grecs !

Les dauphins de Crimée sont-ils russes, ukrainiens ou tatars… voire grecs ?

Quoi qu'il en soit, je crains les Grecs même lorsqu'ils offrent des cadeaux.

Troie a été capturée par les Grecs.

Les Grecs sont arrivés à Troie avec de nombreux navires pour capturer la ville.

Je n'ignore pas que cela se dit chez les Grecs.

Les Grecs ont fait beaucoup de choses importantes.

Je veux regarder des films grecs.

Vous êtes des Grecs, je vous ai entendus.

Le café est préférable au thé pour la plupart des Grecs.

Pour les anciens Grecs, le chaos précède l'existence de l'univers.

Selon les Grecs de l'Antiquité, le chaos précéda l'existence de l'univers.

De nombreux Grecs vivent en Allemagne.

Va voir chez les Grecs si j'y suis.

Les Grecs ont assiégé Troie pendant dix ans.

Nous sommes Grecs.

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