mers kelimesini Fransızca bir cümlede nasıl kullanacağınızı öğrenin. 71'den fazla özenle seçilmiş örnek.
Loin au-delà des mers se trouve l'Italie ensoleillée.
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Je souhaiterais m'immerger dans les profondeurs des mers, et y disparaître pour ne plus jamais être vu.
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Le cœlacanthe vit dans les mers profondes.
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Dans des pays d'au-delà les mers, sont des forêts d'or.
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J'ai traversé des mers d'éternité pour comprendre que la notion du temps n'est qu'une illusion.
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À sa voix expirante, Napoléon, interrompant ses mystérieuses destinées, accourt des rives du Nil, il traverse les mers au risque de sa liberté et de sa réputation, il aborde seul aux plages françaises. On tressaille de le revoir, des acclamations, l'allégresse publique, le triomphe le transportent dans la capitale. À sa vue, les factions se courbent, les partis se confondent; il gouverne, et la révolution est enchaînée !
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J'aime voyager sur des mers interdites et accoster sur des rivages barbares.
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On dit que la Chine joue des coudes dans les mers du Sud.
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Il a navigué sur les sept mers.
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Ils ont escaladé les plus hauts sommets et marché sur le fond des mers.
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Les pirates naviguaient sur les sept mers.
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Les pirates parcouraient les sept mers.
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Les pirates ont navigué sur les sept mers.
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Aucune sorte d'oiseau ne vit dans les mers.
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Le niveau des mers autour du monde s'élève.
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Pour commencer, il y a le requin gris ordinaire, nommé par les marins « procureur des mers ».
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Le requin blanc atteint souvent, dans les mers tropicales, une longueur de plus de 30 pieds.
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Le requin blanc atteint souvent, dans les mers tropicales, une taille de plus de 9 mètres.
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Le Japon est un pays qui est entièrement entouré par les mers.
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Capitaine Nemo, dis-je à mon hôte, qui venait de s'étendre sur un divan, voilà une bibliothèque qui ferait honneur à plus d'un palais des continents, et je suis vraiment émerveillé, quand je songe qu'elle peut vous suivre au plus profond des mers.
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C'est le meilleur restaurant de poisson et fruits de mers de la ville.
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Il se proposait, dès lors, de parcourir les mers, d’y faire des découvertes, de devenir un aventurier célèbre.
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Ce mec-là, il a de la bouteille, il a beaucoup roulé sa bosse. Il a voyagé dans les îles et parcouru toutes les mers du globe.
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" Elle-même, tonnant du milieu des nuages, / bouleversa les mers, déchaîna les orages, / dans un noir tourbillon saisit l'infortuné / qui vomissait des feux de son flanc sillonné, / et de son corps lancé sur des roches perçantes / attacha les lambeaux à leurs pointes sanglantes. "
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S'agitant de fureur dans leurs prisons tremblantes, / ils luttent en grondant, ils s'indignent du frein. / Au haut de son rocher, assis le sceptre en main, / Éole leur commande ; il maîtrise, il tempère / du peuple impétueux l'indocile colère : / s'ils n'étaient retenus, soudain cieux, terre, mers, / devant eux rouleraient emportés dans les airs.
Devant lui la déesse abaissant sa hauteur : / " Roi des vents, lui dit-elle avec un air flatteur, / vous à qui mon époux, le souverain du monde, / permit et d'apaiser et de soulever l'onde, / un peuple que je hais, et qui, malgré Junon, / ose aux champs des Latins transporter Ilion, / avec ses dieux vaincus fend les mers d'Étrurie. "
" Commandez à vos vents de servir ma furie ; / dispersez sur les mers ou noyez leurs vaisseaux, / et de leurs corps épars couvrez au loin les eaux. "
Le rapide Zéphire, et les fiers aquilons, / et les vents de l'Afrique, en naufrages féconds, / tous bouleversent l'onde, et des mers turbulentes / roulent les vastes flots sur leurs rives tremblantes. / On entend des nochers les tristes hurlements, / et des cables froissés les affreux sifflements.
Ainsi tombe la vague ; ainsi des mers profondes / Neptune d'un coup d'œil tranquillise les ondes, / court, vole, e, sur son char roulant sous un ciel pur, / de la plaine liquide il effleure l'azur.
Dans un golfe enfoncé, sur de sauvages bords, / s'ouvre un port naturel, défendu par une île, / dont les bras étendus, brisant l'onde indocile, / au fond de ce bassin, par deux accès divers, / ouvrent un long passage aux flots bruyants des mers.
Là volent sur le bord imploré si longtemps / les Troyens, du naufrage encor tout dégouttants. / La rive les reçoit ; son tutélaire ombrage / accueille les vaisseaux échappés à l'orage; / et le nocher étend, au bord des flots amers, / ses membres pénétrés du sel piquant des mers.
" Anténor, de la Grèce affrontant la furie, / a bien pu pénétrer dans les mers d'Illyrie, / a bien osé franchir ce Timave fameux / dont l'onde impétueuse, en torrents écumeux, / par sept bouches sortant et tombant des montagnes, / court d'une mer bruyante inonder les campagnes. "
" Junon même, Junon, qui, troublant l'univers, / arme encor contre vous l'air, la terre et les mers, / abjurant son dépit, et déposant sa haine, / un jour protègera la puissance romaine : / tel est l'arrêt du sort. "
" Au sortir d'Ilion, notre antique séjour, / (peut-être d'Ilion vous savez l'infortune) / traînant de mers en mers une vie importune, / enfin l'onde en courroux m'a jeté dans ces lieux. "
" Tu vois ton frère Énée assailli de revers, / victime de Junon, et le jouet des mers ; / tu le vois, et, pour lui partageant ma tendresse, / cent fois j'ai vu ton cœur ressentir ma tristesse. "
De la reine des nuits la course vagabonde, / et les feux éclipsés du grand astre du monde, / le pouvoir qui, créant l'homme et les animaux, / leur versa de la vie et les biens et les maux, / les orages, les feux, le char glacé de l'Ourse, / et les astres gémeaux qui conduisent sa course, / l'Hyade et ses torrents ; dit pourquoi des hivers / les jours si promptement se plongent dans les mers ; / d'où vient des nuits d'été la lenteur paresseuse. / Enfin, sur mille tons sa voix mélodieuse / chantait l'ordre des cieux et des astres divers ; / et sa noble harmonie imitait leurs concerts.
" Une île, Ténédos est son antique nom, / s'élève au sein des mers, à l'aspect d'Ilion. / Avant nos longs malheurs, qui sont tombés sur elle, / son port fut florissant ; mais sa rade infidèle / n'offre plus qu'un abri peu propice au nocher. / Là, sur des bords déserts les Grecs vont se cacher. "
" Seul, désarmé, d'abord sur cette foule immense / son timide regard se promène en silence ; / tout à coup il s'écrie : " O sort ! ô désespoir ! / Quelles mers, quels pays voudront me recevoir ? / La Grèce me poursuit, et, par ma mort certaine, / les Troyens furieux vont assouvir leur haine ! " "
Prêtre du dieu des mers, pour le rendre propice, / Laocoon offrait un pompeux sacrifice.
Tous deux nagent de front, tous deux des mers profondes / sous leurs vastes élans font bouillonner les ondes. / Ils abordent ensemble, ils s'élancent des mers ; / leurs yeux rouges de sang lancent d'affreux éclairs, / et les rapides dards de leur langue brûlante / s'agitent en sifflant dans leur gueule béante.
L'olympe cependant, dans son immense tour, / a ramené la nuit triomphante du jour ; / déjà, du fond des mers jetant ses vapeurs sombres / avec ses noirs habits et ses muettes ombres, / elle embrasse le monde ; et ses lugubres mains / d'un grand voile ont couvert les travaux des humains, / et la terre, et le ciel, et les Grecs, et leur trame. / Un silence profond règne au loin dans Pergame : / tout dort.
"Pars, emmène les tiens de ces funestes lieux, / du triomphe des Grecs épargne-leur l'insulte : / Ilion te remet le dépôt de leur culte. / Cherche-leur un asile, et qu'au-delà des mers / leur nouvelle cité commande à l'univers ! "
Tels, quand des vents rivaux les fières légions / se disputent de l'air les vastes régions, / le rapide Zéphyr, l'Autan plus prompt encore, / l'Eurus, fier de monter les coursiers de l'Aurore, / ébranlent les forêts, troublent la paix des airs, / et Neptune en courroux bouleverse les mers.
" Vois-tu ces longs débris, ces pierres dispersées, / de ces brûlantes tours les masses renversées, / cette poudre, ces feux ondoyants dans les airs ? / Là, le trident en main, le puissant dieu des mers, / de la terre à grands coups entr'ouvrant les entrailles, / à leur base profonde arrache nos murailles, / et dans ses fondements déracine Ilion. "
Hélas ! j'y fus suivi par mon destin funeste. / Des malheureux Troyens j'y rassemble le reste : / sur la rive des mers un nouvel Ilion, / élevé par mes mains, avait reçu mon nom.
Une île est dans les mers, qu'un golfe étroit sépare / des hauteurs de Mycone et des rocs de Gyare, / délices de Thétis, chère au dieu du trident : / longtemps elle flotta sur l'abîme grondant ; / enfin, du dieu du jour la main reconnaissante / fixa de son berceau la destinée errante ; / et l'heureuse Délos, dans un profond repos, / défia le caprice des vents et des flots.
Ainsi parla mon père, et deux taureaux sacrés / sont aux dieux protecteurs offerts en sacrifice : / l'un rend à nos destins le dieu des mers propice, / et l'autre d'Apollon implore les faveurs ; / ensuite deux brebis diverses de couleurs / sont offertes aux dieux de l'orageux empire, / la noire aux Vents fougueux, la blanche au doux Zéphyre.
Nous partons : nous voyons la riche Oléaros, / Naxos chère à Bacchus, et la blanche Paros, / Donyse aux verts bosquets, tant d'îles renommées / qui sur les vastes mers en cercle sont semées.
Le vent tonne en courroux sur les mers qu'il tourmente ; / le flot monte et retombe en montagne écumante ; / l'œil ne distingue plus ni le jour, ni la nuit ; / le pilote éperdu, que la frayeur conduit, / abandonne au hasard sa course vagabonde. / Sur nous le ciel mugit ; sous nos pieds la mer gronde ; / le tonnerre redouble, et de l'air ténébreux / mille horribles éclairs sont les astres affreux.
Sur eux, le fer en main, nous fondons avec joie, / et nos dieux sont admis à cette riche proie. / Une table, dressée au bord courbé des mers, / se couvre de ces mets par le hasard offerts.
Ce dieu nous rend la joie, et nos forces renaissent ; / de son humble cité les ports nous sont ouverts ; / l'ancre se précipite et plonge au fond des mers ; / de nos vaisseaux oisifs la course est suspendue.
Le grand astre des cieux recommençait son tour, / et déjà sur les mers Borée est de retour.
" Fils des dieux ! / Oui, le ciel te prépare un destin glorieux ; / et, dans le cours changeant de sa marche éternelle, / le sort accomplira cette loi solennelle. / Mais il faut, avant tout, t'indiquer les chemins / des mers à qui tu dois confier tes destins. / Je ne m'étendrai point sur tout ce qui te touche ; / à de plus grands secrets Junon ferme la bouche ; / et la Parque, à mes yeux soulevant le rideau, / n'écarte qu'à demi leur terrestre bandeau. "
" Vainqueur enfin des mers, d'autres soins te demandent : / des antres cuméens les oracles t'attendent ; / il faut franchir l'Averne, et dans ses sombres bois / de l'antique sibylle interroger la voix. / Au pied de son rocher, sur des feuilles légères / elle écrit nos destins en légers caractères. "
Le rivage des mers nous invite au repos. / Des travaux aux rameurs le sort fait le partage ; / et les autres, couchés sur l'aride rivage, / dorment au bruit de l'onde, et jusqu'au jour naissant / goûtent d'un doux sommeil le charme assoupissant.
Mais les heures déjà dans le silence et l'ombre / au milieu de sa course ont guidé la nuit sombre : / Palinure s'éveille et consulte les mers ; / il écoute les vents, interroge les airs ; / des astres de la nuit il observe la course ; / cherche d'un œil savant les Hyades et l'Ourse, / du Bouvier paresseux l'astre resplendissant, / et l'Orion armé d'un or éblouissant.
Quand nous, les humains, cessons de penser que nous sommes comme une goutte d'eau individuelle et que nous nous aimons comme nous-mêmes, ensemble nous pouvons devenir des mers.
Il vaut bien mieux avoir un point d'ancrage solide dans l'absurdité que de s'aventurer sur les mers troubles de la pensée.
Il faisait plus chaud sur Terre et le niveau des mers s'élevait.
Dans la dernière version du jeu, les joueurs peuvent explorer les mers.
La Lune dirige les marées et les courants maritimes sur notre planète, empêchant la stagnation de l'eau dans nos mers et océans.
Neptune, le seigneur des mers, ne mange pas de poisson.
De ce passé au présent, il y avait un abîme. Mais l’imagination a le vol de l’ange et de l’éclair ; elle franchit les mers où nous avons failli faire naufrage, les ténèbres où nos illusions se sont perdues, le précipice où notre bonheur s’est englouti.
Alors que le réchauffement climatique continue de progresser, le niveau des mers ne cesse de monter.
À mesure que le réchauffement climatique s’accentue, le niveau des mers monte de plus en plus.
Il a parlé longuement et durement de ses expériences au delà des mers.
Les poissons nagent dans les mers, les océans et les rivières.
Les dauphins sont répandus dans tous les mers.
Le niveau des mers monte.
Nous venons de l'antique Troie (par hasard, les Tyriens en ont-ils entendu parler ?), et nous avions déjà traversé de nombreuses mers, lorsque les caprices de la tempête nous ont jetés sur ces rivages libyens.
Nous sommes au combat, contre les vagues et le vent sur l'océan. Dans le besoin, dans le danger, nous sommes toujours un homme entier. Sérieusement ou en plaisantant, le cœur bien accroché, notre plus grand bien : le courage inébranlable du marin ! Maître des mers !